Extactement, il
ya quarante cinque ans Martin Luther King prononça son discours historique sur
les marches du Lincoln mémorial ă Washignton, D.C. , « J’ai un rêve. »
un jour « ... Les fils des anciens
esclaves et les fils des anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir
ensemble ă la table de la fraternité. » Cette semaine ă Denver, Colorado les démocrates
ont nommé Sénateur Obama candidat officiel dans la course ă la Maison Blanche contre
le Sénateur répuclicain John McCain au élection présidentielle du 4 novembre
2008. Sénateur Obama, un bi-racial, de mère blanche du Mid-west (Kansas) et de
père Kenyan. Le parti démocrate a eu une semaine riche d’événements et de spéctacle
Hollywoodien. D’abord, les délégues démocrates ont vécu un moment émouvant,
lors de l’apparition surprise du Sénateur Ted Kennedy au podium, il lutte pour
sa vie, il a une tumeur au cerveau ; il a délivré un discours d’adieu.
C’est un supporteur de la première heure d’Obama, selon beaucoup d’analystes, il
a fait passer le bâton de leadership du parti au Sénateur Obama, mettant
fin au règne de sa dynastie sur le parti démocrate, en suite les Clintons s’alignaient
tactiquement derrière Obama, après un long suspens médiatique ; sénatrice
Clinton a presenté le discours de sa vie, en employant un style conciliant,
elle a averti ses partisans, les obamasceptiques de ne pas sucomber au charme rusé
de McCain, enfin l’allocution du President Clinton, il a électrifié les démocrates avec un discours très clintonien.
Affirmant son soutien incontéstable pour le sénateur de l’Illinois. En
revanche, l’ombre de Martin Luther King planait dans la coupole du Pepsi center
et au Ivesco stadium tout au long de la convention. Car l’Amérique attend impatiemment
de voir le premier afro-américain occupant les locaux du 1600 Pennsylvania
Avenue. Un candidat qui a créé le narratif de cette élection : -sa
biographie et la maturité de l’Amérique. Alors que la moitié des Américains est
plutôt favorable au futur Président métisse. Néanmoins, le camp conservateur résiste
aux mécanismes du changement incarné par Sénateur Obama. Cependant, Sénateur
Obama, grâce ă son éloquence et perséverance, a reussi ă provoquer un séisme politique, non seulement
aux US, mais aussi ă l’étranger. Le seul pays occidental qui a rellement offert
les conditions de l’intégration ă un fils d’immigré de réaliser son rêve, et atteindre
ultime objectif, de briguer la position la plus haute du pays. Pourrait-on voir un
candidat, ou une candidate d’origine afro-maghrébine en France,
Indo-pakistanaise en Grande-Bretagne, et Turque en Allemagne. Pour le moment, on a du mal ă imaginer un président-fiction
dans ces pays, même pas dans une mini-série politique ă l’américaine, et certainement
pas dans les pays des régimes Africains et Arabes qui ont comme projet politique :
le deséspoir et le fanatisme, poussant la jeunesse ă la harga, car
cette jeunesse ne supporte plus la hogra. Enfin les démocrates américains ont
montré de nouveau au monde entier que l’Amérique de Bush, n’est pas celle de
Jefferson, Kennedy, King et Obama ; surement, une élection doit être
remporté au suffrage universel et au vote collégial des Etats de l'union. Sénateur Obama risque de
perdre, mais il a déjă tout gagné. Le rêve de Martin Luther King est devenu
réalité, aujourd’hui la liberté retentisse des montagnes Rocheuses du Colorado.